Profil d'espèce

Massasauga Population des Grands Lacs et du Saint-Laurent

Nom scientifique : Sistrurus catenatus
Taxonomie : Reptiles
Distribution : Ontario
Dernière évaluation du COSEPAC : novembre 2012
Dernière désignation du COSEPAC : Menacée
Statut de la LEP : Aucune annexe, Aucun statut

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Massasauga Non active Menacée

Liens rapides : | Protection | Programme national de rétablissement | Documents

Image de Massasauga

Protection

Protection fédérale

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

7 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Massasauga (Sistrurus catenatus) au Canada (2013)

    Le massasauga (Sistrurus catenatus) est un crotale de taille relativement petite, au corps épais, muni au bout de la queue d’un bruiteur segmenté. Il est gris, fauve ou brun clair, et a sur le dos des taches brun foncé en forme de nœud papillon. On le confond souvent avec d’autres espèces ontariennes de serpents rayés ou tachetés. Il possède des pupilles elliptiques et une paire de fossettes thermosensibles entre les yeux et les narines. Le massasauga est le seul serpent venimeux encore présent en Ontario. L’espèce donne donc aux humains l’occasion unique de montrer qu’ils sont capables de respecter une espèce qui peut infliger une blessure et de coexister avec elle. Malgré la persécution généralisée dont il est victime, le massasauga ne menace pas vraiment la santé publique. Dans la mythologie des Premières nations, ces serpents sont considérés comme les gardiens de la terre qui nous rappellent qu’il faut respecter la nature et modérer l’exploitation qu’on en fait.

Énoncés de réaction

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du massasauga (Sistrurus catenatus) au Canada (2015)

    Le massasauga (Sistrurus catenatus) est un crotale au corps épais, relativement petit, qui se nourrit principalement de petits mammifères. L’espèce a été désignée « menacée » par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en raison d’un déclin historique de la population, de la fragmentation et de la réduction de son habitat et de la persécution par les humains; elle est inscrite en tant qu’espèce menacée à l’Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Approximativement 8 à 10 % de la répartition mondiale de l’espèce se trouve au Canada. Les populations de l’Est de la baie Georgienne et de la péninsule Bruce sont probablement les plus grandes et les moins en péril de toute l’aire de répartition de l’espèce.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce et dans le parc marin national du Canada Fathom Five (2016)

    Le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce (PNPB) et le parc marin national du Canada Fathom Five (PMNFF) sont situés à l'extrémité de la péninsule Bruce qui sépare la baie Georgienne du lac Huron. La péninsule s'étend sur 90 km de long, l'escarpement du Niagara, qui longe toute sa bordure du côté est, en constitue la caractéristique la plus notable. À l'intérieur du PNPB, l'escarpement forme la rive de la baie Georgienne et est reconnu comme faisant partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère mondiale de l'UNESCO dénommée “ Escarpement du Niagara ”. Le PNPB a été créé par le gouvernement fédéral en 1987 pour protéger un exemple représentatif de la région naturelle des basses terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison de la nature fragmentée des terrains du parc, bon nombre des pressions exercées sur son écosystème proviennent de l'extérieur de ses limites. C'est la raison pour laquelle les Premières Nations, les résidents locaux, les organismes non gouvernementaux, d'autres groupes ainsi que les utilisateurs des terres jouent un rôle important dans la gestion, la restauration et la protection de l'écosystème du nord de la péninsule Bruce.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (2016)

    Le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (PNIBG) est situé dans le sud-est de la baie Georgienne, au cœur de la région de villégiature de l'Ontario. La baie Georgienne abrite, avec ses 30 000 îles, le plus important archipel en eau douce au monde, le parc en constituant la porte d'entrée méridionale. Composé de 63 îles et récifs dispersés sur une superficie totale d'environ 14 km2, il s'étend sur 50 km, depuis l'archipel Centennial au sud jusqu'à l'île McQuade au nord. Situé à seulement 150 km de la région du Grand Toronto (RGT), le PNIBG est accessible en voiture, en moins d'une demi-journée, pour des millions de personnes au Canada. Créé en 1929, il s'agit du plus petit parc national canadien. Il chevauche deux régions naturelles et représente une aire protégée centrale de la réserve de la biosphère de la baie Georgienne. Le parc se trouve à la limite du Bouclier canadien et abrite une faune et une flore aussi bien méridionales que septentrionales. Les îles sont réputées pour la variété de reptiles et d'amphibiens qui les peuplent. Occupé de façon continue depuis plus de 5 500 ans, le parc est également doté d'une importante valeur culturelle. La préservation et le rétablissement de l'intégrité écologique constituent la première priorité des parcs nationaux, en vertu du paragraphe 8(2) de la Loi sur les parcs nationaux du Canada. Les espèces en péril, leurs résidences et leur habitat sont ainsi protégés par les règlements existants et les régimes de gestion des parcs nationaux. De plus, les interdictions de la Loi sur les espèces en péril (LEP) protégeant les individus et leurs résidences s'appliquent automatiquement lorsqu'une espèce est inscrite à la LEP, et toutes les parcelles d'habitat essentiel présentes dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux doivent recevoir une protection juridique dans les 180 jours suivant leur désignation.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC – 2012-2013 (2013)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (octobre 2012 à septembre 2013), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 25 au 30 novembre 2012, et la deuxième, du 28 avril au 3 mai 2013. Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 73 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2012-2013 sont les suivants : Disparues : 0 Disparues du pays : 2 En voie de disparition : 28 Menacées : 19 Préoccupantes : 19 Données insuffisantes : 4 Non en péril : 1 Total : 73 Sur les 73 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 50 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

  • Description de l’habitat essentiel du massasauga dans le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne et le parc marin national du Canada Fathom Five (2016)

    Le massasauga (Sistrurus catenatus) est inscrit à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril en tant qu’espèce menacée. Le massasauga, seul serpent venimeux de l’Est du Canada, est un crotale au corps épais, relativement petit; l’adulte mesure habituellement de 50 à 70 cm. On peut le trouver dans toute une gamme de communautés naturelles (par exemple forêts, milieux humides, prairies et alvars), et l’on sait qu’il est réparti dans quatre populations régionales distinctes en Ontario. Le Programme de rétablissement du massasauga (Sistrurus catenatus) au Canada définit l’habitat essentiel de l’espèce dans un grand nombre de régions, y compris deux parcs nationaux.